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Jean-Louis Pinault

France

Having a theoretical physicist background (Conservatoire des Arts et Métiers), Jean-Louis Pinault is a geophysicist and a hydrogeologist. Focusing on natural climate variability, he highlights the key role of oceans in the genesis of the El Niño-Southern Oscillation (ENSO) and the long-term climate change.
Contrary to the climate-skeptics who say that, given the state of our knowledge on climate, it is useless, even harmful, to anticipate the consequences of climate change, he has been working for ten years on the precise evaluation of the natural component of warming.
He shows that ENSO results from the coupling of an annual and a quadrennial quasi-stationary wave in the tropical Pacific Ocean. On the other hand climate variability is subjected to long period quasi-stationary waves wrapping around the five subtropical gyres and resonantly forced by solar and orbital cycles, what he names the oceanic gyral resonance.
He has published numerous articles in peer-reviewed scientific journals, others are under submission or in preparation.
Jean-Louis Pinault established that the natural and anthropogenic warming observed since 1970 is of the same order of magnitude in Australia, southern South America, eastern North America, northern and Western Europe, India and Southeast Asia. On the other hand, the average increase in temperature exceeds 2 ° C in Eastern Europe, Russia, Kazakhstan, Mongolia, west of North America, east of Brazil, eastern Africa, Angola, Namibia, or even more than 2.5 ° C north of 70 ° N.
These findings reinforce the idea that climate response is closely related to the top of atmosphere flux, as suggested by the spatial pattern of climate feedback. They only confirm and strengthen the need for awareness of the global issue.
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Physicien théoricien de formation (Conservatoire des Arts et Métiers), Jean-Louis Pinault exerce les métiers de géophysicien et hydrogéologue. S’intéressant à la variabilité naturelle du climat, il met en évidence le rôle clé des océans dans la genèse d’El Niño ainsi que le changement climatique à long terme.
Contrairement aux climato-sceptiques qui affirment que, vu l’état de nos connaissances sur le climat, il est inutile, voire nuisible, d’anticiper les conséquences du changement climatique, il travaille depuis une dizaine d’années sur l’évaluation précise de la composante naturelle du réchauffement.
Il montre qu’El Niño résulte du couplage d'une onde quasi-stationnaire annuelle et quadriennale dans l'océan Pacifique tropical. D'autre part, la variabilité du climat est assujettie à des ondes quasi-stationnaires de longue période s'enroulant autour des cinq gyres subtropicaux et forcées de manière résonnante par les cycles solaires et orbitaux, ce qu'il appelle la résonance gyrale océanique.
Il a publié de nombreux articles dans des revues scientifiques à comité de lecture, d'autres sont en cours de soumission ou en préparation.
Jean-Louis Pinault établit que le réchauffement naturel et anthropique observé depuis 1970 est du même ordre de grandeur en Australie, le sud de l'Amérique du Sud, l’est de l'Amérique du Nord, en Europe du Nord et de l'Ouest, en Inde et en Asie du Sud-Est. Par contre, la hausse moyenne de la température dépasse 2 ° C en Europe de l'Est, en Russie, au Kazakhstan, en Mongolie, à l’ouest de l'Amérique du Nord, l’est du Brésil, l’Afrique de l'Est, l’Angola, la Namibie, voire plus de 2,5 ° C au nord de 70 ° N.
Ces résultats renforcent l’idée que la réponse climatique est étroitement liée aux flux de la haute atmosphère, comme le suggère le modèle spatial de rétroaction climatique. Ils ne font que confirmer et accentuer la nécessité de la prise de conscience de l’enjeu planétaire.

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